Méthode de cueillette

Garantir ta qualité et ta fraicheur

La récolte est une étape clé : en 48 h maximum, l’arnica doit être cueillie, stockée et livrée au laboratoire Boiron.

Une bonne journée de cueillette commence généralement… plusieurs jours avant, voire plusieurs semaines ! Le repérage est une phase importante, primordiale et inévitable, insiste Régis Buffière.

Depuis 30 ans, ce cueilleur professionnel sillonne les zones où pousse l’arnica montana et note tout sur son carnet : l’endroit où la trouver, les coordonnées GPS… Et il prend même des photos avec son smartphone ! C’est ce travail préparatoire qui lui permet de pouvoir répondre favorablement aux commandes.

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Le saviez-vous ?

Une fois la zone de cueillette déterminée, il reste à s’organiser pour optimiser la récolte. D’autant plus que ce métier est très saisonnier. La journée commence donc très tôt le matin. « Pour faire une bonne journée de cueillette, il faut déjà se lever de bonne heure parce qu’il ne faut pas arriver à 10 ou 11 heures sur le site sinon ce n’est pas la peine ! », prévient Vincent Deschandol, cueilleur professionnel en Ardèche.

Quelques règles simples sont à respecter pour garantir une qualité irréprochable de l’arnica :
Une parfaite hygiène : les cueilleurs se lavent les mains avant de récolter.
Ranger les plantes à la verticale dans des sacs ajourés (ou dans des caisses) pour garantir une meilleure conservation.
Placer les sacs à l’ombre pour éviter que les plantes ne chauffent.
• Stocker et transporter l’arnica dans des camions frigorifiques propres.
• La livraison aux laboratoires Boiron doit être effectuée en 48h maximum.

Pour l’arnica, comme pour toutes nos plantes sauvages, il se passe au maximum 48 h entre la cueillette et la livraison. Ainsi, nous garantissons une matière première de grande qualité, conclut Françoise Merceron, Pharmacien et Responsable de l’achat des plantes pour les laboratoires Boiron.


Le saviez-vous ?

L’arnica montana n’est pas en accès libre. Bien que sauvage, la plante pousse toujours sur le terrain d’un propriétaire, qu’il soit privé ou public (Etat via l’ONF, ville…). Du coup, les récoltants ont l’obligation de demander une autorisation de cueillette.