Les bonnes pratiques Boiron

Préserver l’Arnica, un engagement pour Boiron

Pour préserver l’Arnica, une plante sauvage menacée de disparition, les Laboratoires Boiron ont mis en place des bonnes pratiques de cueillette à travers un cahier des charges spécifique.

Chaque année, entre le 1er juin et le 20 juillet environ, une vingtaine de récoltants professionnels ramassent l’Arnica pour les laboratoires Boiron. Ils cueillent la plante entière avec un bout de racine, dans les prairies d’altitude de six régions montagneuses : les Vosges, les Alpes, le Massif central, l’Ardèche, les Pyrénées et l’Aveyron.

Fragilisée par l’activité humaine, l’Arnica montana doit être protégée pour survivre. Signée par tous les acteurs de la filière, la Convention du Markstein est exemplaire.

L’Arnica montana est prise en tenaille. D’un côté, une demande croissante de la part des laboratoires pharmaceutiques pour cette plante sauvage reconnue pour ses propriétés médicinales. De l’autre côté, une espèce fragilisée par l’agriculture intensive et la fertilisation des sols.
Résultat : on assiste à la disparition progressive de l’Arnica montana.

post 7

Pour préserver les plantes sauvages, favoriser la biodiversité et garantir un Arnica montana d’excellente qualité, les laboratoires Boiron ont mis en place un cahier des charges spécifique. Il impose des conditions strictes de récolte, telles que :

  • Seul 30% du potentiel d’un site de cueillette doit être récolté pour assurer la pérennité de l’espèce.
  • Les espèces botaniques doivent être récoltées ou cultivées hors des zones industrialisées, urbaines, de cultures intensives, traditionnelles ou des routes afin d’éviter au maximum les pollutions.
  • Les végétaux doivent être triés de toutes autres espèces végétales et débarrassés de tout autre élément étranger à la plante commandée (terre, débris de bois, cailloux…).
  • L’état sanitaire des végétaux doit également être parfait (attaques de pucerons, maladies, rouille et oïdium…).

Les végétaux doivent être récoltés et livrés immédiatement après la récolte (dans les 48h maximum), dans des conditionnements aérés et par camion frigorifique.

« La première qualité que l’on demande aux récoltants, c’est d’être des botanistes. Ils doivent connaitre une grande partie des espèces végétales et savoir reconnaitre les plantes dans leur habitat naturel », explique Françoise Merceron, Pharmacien et Responsable de l’achat des plantes pour les laboratoires Boiron, avant d’ajouter : « C’est également important que les récoltants respectent la nature. L’Arnica montana est une espèce où il faut faire vraiment attention lors de sa cueillette à laisser toujours une partie de plante en place, de telle sorte qu’elle puisse se renouveler et que l’on puisse avoir la ressource nécessaire aux années futures ».