Disparition progressive

Comment te préserver ?

Fragilisée par l’activité humaine, l’Arnica montana doit être protégée pour survivre. Signée par tous les acteurs de la filière, la Convention du Markstein est exemplaire.

L’Arnica montana est prise en tenaille. D’un côté, une demande croissante de la part des laboratoires pharmaceutiques pour cette plante sauvage reconnue pour ses propriétés médicinales. De l’autre côté, une espèce fragilisée par l’agriculture intensive et la fertilisation des sols.
Résultat : on assiste à la disparition progressive de l’Arnica montana.

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Les bonnes pratiques de Boiron

Pour assurer la pérennité de l’espèce et favoriser la biodiversité, les laboratoires Boiron ont également mis en place des bonnes pratiques de cueillette avec un cahier des charges spécifique. La première règle à respecter pour les récoltants ? S’engager à ne cueillir que 30 % du potentiel d’un site.

Un constat particulièrement vrai dans la région du Markstein, au sud des Vosges, qui est l’un des sites de cueillette les plus importants d’Europe. Pour protéger ce lieu unique en France et garantir la survie de l’espèce, une convention exemplaire a été signée en juin 2007 par tous les acteurs de la filière : agriculteurs, maires, cueilleurs, représentants des laboratoires pharmaceutiques, responsables de l’ONF (Office National des Forêts) et de l’AVEM (Association Vosgienne d’Économie Montagnarde).

La Convention du Markstein vise à organiser les personnes impliquées dans la cueillette de l’arnica montana sur le secteur du Markstein‑Grand Ballon et à garantir la conservation de la plante en tant que ressource commune.

Elle prévoit entre autres de :
• cueillir les plantes en pleine floraison,
• laisser sur place une tige fleurie tous les 5 m2 et les capitules fanés,
• autoriser uniquement les récoltes manuelles.

Boiron est signataire de cette convention et s’engage tous les jours au respect de l’Arnica montana.